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vendredi 6 mars 2015

Gâteau aux pommes du chef Georges Blanc


Ce délicieux gâteau aux pommes, inspiré par Canotte du blog Cuisine campagne de France, a été réalisé avec deux de mes petites-filles. Quand on est des fillettes, il n'est pas si facile que ça de peler des pommes à l'économe, de casser des oeufs sans en renverser à côté du bol et d'être tout près de la mixette qui mène un train d'enfer alors qu'on a des oreilles encore toutes neuves!

Créé par le chef français triplement étoilé Georges Blanc, ce gâteau aux pommes qui comprend des ingrédients qu'on a facilement à la maison a régalé mes petites-filles. Elles sont d'ailleurs reparties avec la moitié de leur petit chef-d'oeuvre, chacune toute fière de penser «C'est moi qui l'ai fait!»








Une fois les morceaux de pommes caramélisés à la poêle, ils sont déposés dans le fond d'un moule à charnière avant d'être recouverts par l'appareil à gâteau.




Gâteau aux pommes du chef Georges Blanc
6 portions
60 g de beurre
5 grosses pommes Cortland (ou autres pommes qui se tiennent bien à la cuisson)
50 g + 200 g de sucre
3 œufs
150 ml de crème à l'ancienne plus épaisse 15%
200 g de farine, tamisée 
1 c. à thé d'extrait de vanille
À noter que ce gâteau ne contient pas de poudre à pâte (levure chimique)

Couper les pommes épluchées en cubes. Faire fondre le beurre dans une poêle, ajouter les morceaux de pommes, les saupoudrer de 50 g de sucre pour les faire caraméliser. Laisser cuire à feu assez vif environ 10 minutes en les remuant délicatement de temps en temps. Réserver.

Dans un grand bol, battre les oeufs avec la crème de 2 à 3 minutes à haute vitesse. Ajouter le sucre restant, soit 200 g, et bien mélanger pendant 2 minutes. Incorporer peu à peu la farine et brasser à vitesse petite-moyenne jusqu'à ce que le mélange soit lisse. Ajouter l'extrait de vanille. Mélanger. Ne pas brasser trop longtemps ce qui contribuerait à faire durcir la pâte à la cuisson.

Graisser et enfariner un moule à gâteau à fond amovible de 21 cm et tapisser le fond d'un papier parchemin. Déposer les cubes de pommes caramélisés dans le fond, puis verser la pâte dessus.

Enfourner et cuire dans un four préchauffé à 350 degrés F (180 degrés C) environ 30 minutes ou jusqu'à ce qu'une lame plantée en son centre ressorte sèche. Commencer à surveiller le gâteau après 20 minutes de cuisson. 

Démouler le gâteau lorsqu'il est tiédi. Le déposer dans une assiette de service en veillant à ce que les pommes soient sur le dessus. Servir.

Merci Canotte!

mercredi 25 février 2015

Gâteau aux clémentines


Ce gâteau créé par Nigella Lawson que j’ai découvert chez Nadji de Saveurs et Gourmandises goûte le ciel. C’est un délice incomparable!

Cuisiner la clémentine de cette façon est un véritable charme. D’abord, on fait cuire les fruits non pelés dans un peu d’eau durant 2 heures. Vous dire à quel point cela sent bon dans la maison! Ensuite, une fois que les clémentines sont refroidies, on les broie avec la peau et la chair dans le robot culinaire. On laisse la purée dans le robot et on incorpore les autres ingrédients. On mixe le tout. Voilà!

La première fois que j’ai fait ce gâteau aux clémentines, c’est à l’occasion d’un anniversaire dans la famille. Ce fut un véritable succès d’autant plus que le gâteau avait été glacé de Chantilly. Mes petits-enfants ont été éblouis et en ont redemandé!

Ce n’est pas tous les jours fête, alors ma version d’aujourd’hui est plus tranquille, mais tout autant appréciée par les gourmands de ma famille!



J'ai modifié légèrement la recette de Najdi en employant des oeufs extra-gros au lieu de gros oeufs parce que c'est ce que j'avais à la maison. J'ai dû toutefois augmenter le temps de cuisson pour compenser. Dans les lignes qui suivent, je propose la recette de ma copine telle que décrite dans son blog.


Le gâteau à sa sortie du four en train de refroidir.

Gâteau aux clémentines
8 portions
375 g de clémentines (4 clémentines)
6 gros oeufs à la température ambiante
225 g de sucre blanc
250 g de poudre d'amandes
1 cuillère à thé de poudre à pâte (levure chimique)

Déposer les clémentines entières dans une casserole avec un peu d'eau froide (à la moitié des clémentines environ). Porter à ébullition. Couvrir et réduire le feu à moyen-doux et cuire 2 heures. Après 1 heure de cuisson retourner les clémentines.

Égoutter les fruits et les laisser refroidir. Couper chaque clémentine en deux et retirer les pépins, s'il y en a.

Mettre les clémentines (peaux, chair et jus) dans le bol d'un robot culinaire. Mixer quelques secondes.
Ajoutez le reste des ingrédients, soit les oeufs, le sucre, la poudre d'amande et la poudre à pâte (levure chimique). Mixer le tout.

Verser la préparation dans un moule à charnière de 21 cm préalablement graissé, enfariné et dont le fond aura été tapissé d'un papier parchemin.

Enfourner dans un four préchauffé à 300 degrés F (150 degrés C) et cuire environ 60 minutes ou jusqu'à ce qu'une petite brochette insérée en son centre ressorte propre.

Lorsque le gâteau est refroidi, le glacer avec une Chantilly juste avant le service (crème à fouetter 500 ml + sucre + vanille) ou saupoudrer de sucre à glacer. Servir.

Merci Nadji!

vendredi 24 janvier 2014

Pain (cake) à la farine de quinoa, au chocolat et à la ricotta



MA maison, surtout ces dernières années, est un havre de paix. Quand j’y suis avec mon Épouxcurien la vie est douce, calme et souvent reposante. Mais pas ces jours-ci! On fait des rénovations au sous-sol de la maison. L’entrepreneur en construction qu’on a choisi dirige les travaux de main de maître, sauf que lui et son équipe mènent un train d’enfer!

Saviez-vous qu’un marteau piqueur en action produit plus de décibels qu’un Airbus qui décolle. J’en ai fait l’expérience récemment. Laissez-moi vous dire qu’on attrape vite son manteau et qu’on se précipite à l’extérieur. Le hic, c’est que dehors il fait environ -20 avec un ressenti de -30 degrés Celsius. C’est à se demander si on n’est pas mieux en dedans avec le bruit infernal… Et puis, il y a les fusibles qui sautent, le wifi que les gars accrochent en travaillant, ce qui fait qu’une fois de plus il faut procéder à la réinitialisation du système et, comme si ce n'était pas suffisant, le 220 que les électriciens désactivent alors qu’une pièce de viande cuit au four!!! BORDEL!

Juste un mot pour vous dire que ce cake au chocolat est tout à fait délicieux. Pas trop sucré, bien chocolaté et agréablement parfumé avec son petit goût d’amande, il est le premier que je réalise avec de la farine de quinoa. Et ce qu’il y a aussi d’intéressant, c’est qu’il contient de la ricotta qui ajoute des protéines à celles déjà contenues dans le quinoa. Excellent choix pour les ados qui ont tendance à camper devant le frigo!

Pour celles et ceux qui se demandent où se procurer la farine de quinoa, sachez qu'on la trouve facilement dans les magasins d'aliments naturels ou bios. Il est préférable de conserver au frigo les farines qu'on utilise moins souvent.  

Ce cake qui a fait fureur auprès de trois de mes petits-enfants est issu du livre Quinoa de Camilla V. Saulsbury, publié en 2013 aux Éditions de l'Homme. J'ai hâte de tester d'autres recettes présentées dans ce livre qui m'inspire beaucoup.







Pain (cake) à la farine de quinoa, au chocolat et à la ricotta
14 tranches
2 tasses (240 g) de farine de quinoa
1/2 tasse (45 g) de poudre de cacao non sucrée
2 c. à thé de poudre à pâte (levure chimique)
3/4 c. à thé de sel fin
3/4 tasse (165 g) de sucre de canne (ce que j'ai mis) ou de sucre brun doré, bien tassé
2 gros oeufs
1 tasse (260 g) de ricotta (régulière (ce que j'ai mis) ou faible en gras)
1/4 tasse (60 ml) d'huile végétale neutre
1 c. à thé d'extrait d'amande
1 1/2 tasse  (375 ml) de lait (ce que j'ai mis) ou de substitut de lait nature
1/2 tasse (95 g) de pépites de chocolat (j'ai mis 95 g de gros morceaux de chocolat mi-sucré achetés chez Loblaws)

Dans un grand bol, mélanger la farine de quinoa, la poudre de cacao, la poudre à pâte et le sel.

Dans un bol moyen, mélanger le sucre de canne, les oeufs, la ricotta, l'huile végétale et l'extrait d'amande jusqu'à ce que la préparation soit homogène. Incorporer le lait.

Ajouter le mélange d'oeufs au mélange de farine et remuer le tout jusqu'à ce que le tout soit amalgamé, sans plus. Ajouter délicatement les pépites ou morceaux de chocolat avec une spatule (maryse).

Verser la préparation dans un moule à pain de 8 x 4 pouces (20 x 10 cm) graissé et enfariné.

Cuire à 350 degrés F (180 degrés C) plus ou moins 60 minutes. Commencer à vérifier après 50 minutes de cuisson. Le pain est cuit lorsqu'une brochette de bois piquée dans la pâte, en son centre, ressort presque propre. Le chocolat demeurera quant à lui toujours coulant. C'est la cuisson de la pâte qu'il faut surveiller. 

Déposer le moule sur une grille et laisser refroidir 5 à 10 minutes, puis démouler le pain et le laisser refroidir sur la grille. Pour aider au démoulage, avec un couteau faire le tour du cake dans le moule. Servir avec un grand verre de lait.

mercredi 27 novembre 2013

Pain (cake) aux courgettes, aux dattes et aux noix


Aujourd'hui, besoin urgent de réconfort, car un vilain rhume me siphonne toute mon énergie!

Petite, ma mère nous servait un pain aux noix et aux dattes qu'on adorait parce qu'en plus elle nous permettait de le tartiner d'un peu de beurre avant de le manger.

Aujourd'hui, histoire de faire changement mais tout en demeurant fidèle à la recette de ma maman, je me suis inspirée du pain de Ricardo, à laquelle j'ai apporté deux modifications mineures : j'ai mis moins de sucre et j'ai parfumé la pâte à la vanille.

Résultats : le pain est aussi bon que celui de ma mère, mais il est un petit peu plus nutritif grâce à la présence des courgettes.

Voilà une belle gourmandise à réaliser à l'approche des Fêtes, idéale à congeler et à ressortir entre Noël et le Jour de l'An quand les enfants rentrent de l'extérieur, les joues bien rouges et l'estomac dans les talons! Délicieux avec un grand verre de lait!







Pain (cake) aux courgettes, aux dattes et aux noix
8 à 10 portions
1 ¾ tasse (260 g) de farine tout usage non blanchie bio
½ c. à thé de bicarbonate de soude 
½ c. à thé de poudre à pâte (levure chimique)
¼ c. à thé de sel
¾ tasse (165 g) de cassonade québécoise (ressemble à la gerveoise belge)
½ tasse (125 ml) d’huile de canola (ou autre huile neutre)
2 œufs
¾ c. à thé de vanille
2 tasses (260 g) de courgettes râpées (employer les gros trous de la râpe)
¾ tasse (115 g) de dattes dénoyautées et coupées en morceaux de grosseur moyenne
¾ tasse (70 g) de noix de Grenoble hachées pas trop finement

Préchauffer le four à 350 degrés F (180 degrés C). Tapisser un moule à pain de 9 x 5 po (23 x 13 cm) de papier parchemin en le laissant dépasser sur deux côtés. Beurrer les deux autres côtés. On peut aussi, à la place, graisser les parois avec de la margarine (et non du beurre) et enfariner le tout.

Dans un bol, mélanger la farine, le bicarbonate, la poudre à pâte et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, mélanger la cassonade avec l’huile, les œufs et la vanille à l’aide d’un mini-fouet jusqu’à ce que le mélange soit homogène. 

Au mélange humide, incorporer les ingrédients secs. Ajouter ensuite les courgettes et brasser, puis ajouter les dattes et les noix.Verser dans le moule. 

Cuire au four de 50 à 60 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du pain en ressorte propre. Laisser tiédir. Démouler et laisser refroidir sur une grille.

Servir beurré ou non.

mercredi 9 octobre 2013

Tarte aux pêches


Oups, la saison des pêches est terminée! Selon un calendrier de récoltes de l’Ontario, les pêches cultivées dans le sud de cette province canadienne sont récoltées en juillet, août et septembre. Il est encore possible d’en trouver sur les marchés publics, si on cherche bien. J’ai vu des paniers de pêches ontariennes, aujourd’hui même, au marché de La Prairie. Il doit donc encore en avoir au marché Jean-Talon et dans d’autres marchés publics québécois. À noter que la pêche est un fruit qu’on peut difficilement cultiver au Québec avec succès, notre climat nordique ne nous le permettant pas.

La tarte aux pêches est ma tarte préférée. J’en cuisine une par an et cette année, j’ai tardé en attendant la fin septembre! Mais le plaisir valait bien l’attente. J’ai tenté une nouvelle recette, d’origine américaine, parfumée à la cannelle, à la muscade et à l’extrait d’amandes. La tarte s’est avérée délicieuse, mais le goût de la cannelle sans être trop présent masquait un peu la saveur si merveilleuse de la pêche. Voilà pourquoi, dans le libellé de la recette, je vous propose une autre façon de la parfumer, celle que j’utilise habituellement!








Tarte aux pêches
2 abaisses de pâte maison ou du commerce
10 grosses pêches mûres et encore fermes (ou 15 petites à moyennes), pelées et dénoyautées, coupées en  tranches épaisses (1 cm)
2 c. à soupe de jus de citron
½ c. à thé d’extrait d’amandes
2/3 tasse (100 g) de farine tout usage non blanchie bio
1 tasse (200 g) de sucre  
½ c. à thé de cannelle
1/8 c. à thé (ou une pincée) de muscade
1/3 c. à thé de sel
1 œuf + 1 c. à thé d’eau  (pour la dorure)
Pour la version habituelle de ma tarte aux pêches, retrancher la cannelle et la muscade et parfumer seulement à l’extrait d’amandes (1/2 c. à thé).

Peler les pêches avant de les trancher (j’utilise un économe à tomates pour ce faire), ce qui vous donnera environ 7 tasses de morceaux de pêches.

Déposer les pêches dans un grand saladier, verser le jus de citron et l’extrait d’amande. Mélanger délicatement.

Dans un autre bol, déposer la farine, le sucre, la cannelle, la muscade, le sel et bien mêler avec un petit fouet.

Ajouter les ingrédients secs dans le saladier de pêches. Avec une maryse (spatule), bien mélanger.

Foncer une assiette à tarte et déposer la garniture aux pêches. Avec la maryse, répartir la préparation également. Déposer l’autre abaisse de pâte sur les pêches et sceller les deux abaisses en pressant les bords.

Battre l’œuf avec 1 c. à thé d’eau et, avec un pinceau, badigeonner la croûte du dessus. Avec un couteau, tailler une cheminée au milieu de la pâte comme sur la photo.

Placer la tarte sur une plaque allant au four (au cas où la tarte coule un peu par les côtés et salisse le four) et enfourner à 450 degrés F (230 degrés C) pour d’abord 8 minutes de cuisson. Ensuite baisser le feu à 350 degrés F (180 degrés C) pour environ 50 minutes supplémentaires. Si dans les 15 dernières minutes de cuisson, tout porte à croire que la tarte risque d’être trop grillée, déposer un papier d’aluminium sur la croûte pour le restant de la cuisson.

Laisser refroidir 30 minutes avant de servir.

vendredi 6 septembre 2013

Gâteau aux bleuets (myrtilles) à l'ancienne


Ce gâteau, souvent appelé gâteau-pouding au Québec, est d’une simplicité désarmante. Mais quel goût : ma foi, ce cake frise la perfection! Et ce n’est pas seulement moi qui le dis, mais plusieurs lecteurs du magazine Coup de pouce qui m’ont convaincue de le réaliser.

Peu d’ingrédients, des ingrédients qu’on a tous sous la main, en plus des bleuets bien sûr, et nous voilà en route pour le paradis. Bon, j’exagère peut-être un peu, mais cuisiner quelque chose d’aussi bon en déployant si peu d’efforts et sans que ça coûte une fortune, c’est inespéré!

À refaire, c’est sûr!

Dans mon enthousiasme, j’ai oublié de peser les ingrédients.

Merci à mon gendre préféré (je n'en ai qu'un, alors!) pour la tonne de bleuets qu'il m'a rapportés des Provinces maritimes.

 Pour étendre facilement une pâte de ce genre, j'emploie un couteau à beurre : cela facilite le travail.


À la sortie du four!






Gâteau aux bleuets (myrtilles) à l’ancienne
8 portions
1 1/4 tasse (310 ml) de farine tout usage non blanchie bio
1/2 + 1/3 tasse (125 + 80 ml) de sucre
1 1/2 c. à thé (7 ml) de poudre à pâte (levure chimique)
3/4 tasse (180 ml) de lait
1/3 tasse (80 ml) de beurre salé fondu
3 tasses (750 ml) de bleuets (mes bleuets étaient congelés)

Dans un bol, mélanger la farine, 1/2 tasse (125 ml) du sucre et la poudre à pâte. Ajouter le lait et le beurre fondu et mélanger à l'aide d'une cuillère de bois jusqu'à ce que la préparation soit homogène, sans plus (ne pas trop mélanger). À l'aide d'une spatule, étendre la pâte dans un moule carré de 8 pouces (20 cm) de côté, graissé avec de la margarine (car le beurre a tendance à brûler) et aussi enfariné. Parsemer uniformément la pâte des bleuets et saupoudrer du reste du sucre, soit 1/3 tasse (80 ml).

Cuire au four préchauffé à 350 degrés F (180 degrés C) de 40 à 45 minutes ou jusqu'à ce que la pâte à gâteau n’attache plus sur un cure-dents inséré en son centre. Servir tiède, si possible.

Coup de pouce propose aussi  cette variante : gâteau-pouding aux bleuets et aux cerises.
Réduire la quantité de bleuets à 2 tasses (500 ml) et ajouter 2 tasses (500 ml) de cerises aigres (de type Montmorency ou griottes) fraîches, dénoyautées. Poursuivre la recette tel qu'indiqué.

***

 Haricots d'Espagne Hestia que j'ai semés dans un gros pot. Les fleurs rouges et blanches sont très jolies.





mercredi 26 juin 2013

Crumble aux fraises, facile, facile


Les crumbles, on apprécie les cuisiner à ce temps-ci de l’année quand les petits fruits font leur apparition au marché .

La recette que je vous propose aujourd’hui comprend 4 ingrédients : difficile de faire plus simple et plus rapide. C’est vraiment le genre de recette express qui me convient quand les chaleurs s’installent sur le pays. Pas vraiment le temps de cuisiner avec les enfants en vacances, les promenades à bicyclette, la baignade, les excursions, les pique-niques et les diverses visites en plein air ou dans les musées.

Dans un billet récent, Nathalie du blog Délinquances et Saveurs proposait d’accompagner son crumble avec du yogourt glacé grec à la vanille. Une découverte qui s’est avéré un véritable délice, semble-t-il!


Mon plat ovale mesurait 24 cm de longueur.



Crumble aux fraises, facile, facile
4 portions
425 g de fraises Cléry ou autres, coupées en 2
90 g de beurre à la température ambiante
100 g de sucre
140 g de flocons d'avoine à cuisson rapide

Dans un saladier, déposer le beurre et le sucre. Bien mélanger au fouet. Ajouter les flocons d'avoine et bien mêler avec les mains.

Beurrer un plat de grosseur moyenne allant au four. Dans le fond, déposer les fraises coupées en deux. Disposer la préparation aux flocons d'avoine sur les fraises. Bien étendre la préparation sans trop la tasser.

Cuire dans un four préchauffé à 350 degrés F (180 degrés C) de 20 à 30 minutes ou jusqu'à ce que la surface soit légèrement dorée. Servir encore tiède avec du yogourt glacé grec à la vanille.

Merci Valérie!

samedi 2 mars 2013

Gâteau à la betterave, aux raisins secs dorés et aux graines de tournesol



S’il avait conservé son beau rose fushia, il aurait été d’une coquetterie!

Eh! bien non! En le coupant, on s’aperçoit tout de suite que sa belle teinte rose de pâte non cuite s’est transformée en une pâte cuite qui s’apparente un peu à la couleur du pain d’épice. Bon, encore une histoire de chimie avec laquelle il faut composer…

Il  a néanmoins bien de la gueule ce gâteau à la betterave, inspiré d’une recette de la chef Caroline McCann à laquelle j’ai fait subir quelques transformations (à la recette pas à la chef !!!). D’abord, j’ai parfumé la pâte à la muscade et à la cannelle, alors qu’elle proposait le gingembre frais (inusité, n’est-ce pas!) et la cannelle.  J’y suis allée assez mollo sur les épices en réduisant les quantités proposées. J’ai, de plus, incorporé des raisins secs blonds à la pâte. Heureuse initiative qui bonifie la texture déjà moelleuse du gâteau. Résultat : un gâteau délicieux qui ne fera pas long feu à la maison si je me fie à Épouxcurien!

Dernière heure : mon gâteau a eu un succès retentissant à la garderie de l'une de mes petites-filles. La petite et ses amis disaient : Encore! Encore!




Manifestement Épouxcurien est passé par là!

Gâteau à la betterave, aux raisins secs dorés et aux graines de tournesol
2 tasses (280 g) de betteraves crues (2 à 3 betteraves de grosseur moyenne) pelées et râpées (j'ai utilisé les gros trous de la râpe)
2/3 tasse (120 g) de sucre
2/3 tasse (140 g) de cassonade québécoise
1/2 tasse (125 ml) d'huile végétale (canola ou tournesol)
2 oeufs
2 1/2 tasses (375 g) de farine blanche non blanchie bio
1 c. à soupe de poudre à pâte
1 c. à thé de bicarbonate de soude
1/4 c. à thé de sel
1/2 c. à thé de muscade
1/2 c. à thé de cannelle
1/2 tasse (125 ml) de lait
3/4 tasse (80 g) de raisins secs dorés
1/4 tasse (30 g) de graines de tournesol décortiquées et non salées
beurre ou margarine pour enduire le moule

Enfiler des gants de vinyle pour peler et râper les betteraves. Déposer les betteraves râpées dans une assiette. Réserver.

Prévoir 2 bols pour préparer le mélange des ingrédients. Dans le plus grand déposer le sucre, la cassonade, l'huile et les oeufs. Bien mélanger à la mixette. Réserver.

Dans l'autre bol, déposer la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude, le sel, la muscade et la cannelle. Mélanger à la fourchette.

Une petite quantité à la fois, ajouter en alternance le mélange de farine et le lait au mélange humide qui contient les oeufs. Bien mélanger. Incorporer les betteraves et mélanger à la fourchette ou délicatement à la mixette. Ajouter les raisins secs et les répartir uniformément dans l'appareil au moyen d'une spatule.

Préchauffer le four à 350 degrés F (180 degrés C). Graisser l'intérieur d'un moule à gâteau à charnière de 20 cm et en tapisser le fond de papier parchemin. Verser l'appareil à gâteau dans le moule et taper le moule sur le comptoir à quelques reprises pour enlever les bulles. Étendre les graines de tournesol sur le dessus du gâteau.

Cuire le gâteau 1h10 à 1h15 minutes au four ou jusqu'à ce que une brochette de bois piquée en son centre en ressorte propre.

Déposer le moule sur une grille. Démouler le gâteau refroidi et servir. Se congèle facilement.

samedi 12 janvier 2013

Gâteau au citron Meyer


Les gâteaux à l’orange figurent parmi mes préférés.  Ayant mis la main sur une recette qui me plaisait beaucoup, j’ai décidé de remplacer les oranges de la recette par du citron Meyer qu’on trouve facilement sur nos étals à cette période-ci de l’année.

Quelle ne fut pas ma surprise lors de la dégustation du gâteau : le citron Meyer parfumait parfaitement la pâte, ni trop, ni peu. Le gâteau, légèrement sucré et bien moelleux, s’est avéré un véritable délice.

Connaissez-vous le citron Meyer?

Ce citron de couleur orangée est originaire de la Chine.  Issu d’un croisement entre le citron et la mandarine ou l’orange,  il a été introduit aux États-Unis au début du XXe siècle. Cultivé en Chine surtout à des fins ornementales, le citron Meyer a été redécouvert par Alice Waters du restaurant Chez Panisse durant la révolution culinaire californienne. Sa popularité a grandi lorsque Martha Stewart l’a utilisé dans plusieurs de ses recettes.

Le citron Meyer a l’allure d’un petit citron, avec une teinte orangée lorsqu’il est mûr. Sa peau est plutôt fine et il est bien juteux. La pulpe libère un jus au goût un peu plus sucré et moins acide que le citron. Mais ce qui fait particulièrement son charme, c’est le parfum floral, léger et délicat qui s’en dégage. Il peut servir à rehausser les préparations sucrées ou salées.








Gâteau au citron Meyer
8 portions

2 citrons Meyer
6 œufs, à température ambiante
1 tasse (210 g) de sucre
1 1/2 c. à thé de poudre à lever (poudre à pâte)
1 1/2 tasse (150 g) de poudre d’amandes
sucre glace (facultatif)


Bien laver les citrons Meyer et les mettre dans une casserole. Couvrir d’eau. Porter à ébullition, réduire le feu à doux et laisser mijoter 1 heure, à couvert. Ajouter de l’eau au besoin en cours de cuisson.

Égoutter les citrons et les laisser tiédir. Les tailler en quartiers en prenant soin d'avoir retiré ce qui retenait le citron à l'arbre. Retirer les pépins. 

Au robot culinaire, réduire les quartiers de citron en purée jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène. Réserver la purée dans un bol.

Toujours au robot, battre les œufs et le sucre 2 minutes ou jusqu’à ce que le mélange devienne jaune pâle. Ajouter la poudre à lever et actionner de nouveau le robot jusqu’à ce que la préparation épaississe, soit 2 minutes. 

Incorporer la poudre d’amandes en deux ou trois fois. Actionner le robot entre chaque ajout. 

Incorporer la purée de citron au mélange. Actionner de nouveau le robot.

Transférer la préparation dans un moule à charnière de 8 pouces (20 cm), beurré et enfariné. Préchauffer le four à 350 degrés F (180 degrés C). Cuire au four environ 1 heure. Commencer à surveiller le gâteau après 50 minutes de cuisson.Le gâteau est prêt lorsque la pointe d’un couteau qu’on y insère en ressort propre.

Détacher la charnière et laisser refroidir le gâteau sur une grille. Juste avant de servir, saupoudrer de sucre glace, si désiré.

Source : Châtelaine

samedi 29 décembre 2012

Gâteau aux pommes et aux noix de Grenoble


J’ai réussi à rescaper une pointe du gâteau aux pommes que j’ai fait dans une belle assiette à tarte verte et blanche. Il s’en est fallu de peu pour qu’Épouxcurien dévore aussi ce morceau que j’ai  malicieusement caché dans le fond du frigo afin qu’il échappe à la gourmandise de mon conjoint. Il faut dire qu’il est bien bon ce gâteau et tellement facile à réaliser. Je l’ai fait avec de bonnes pommes Cortland, une variété qui tient bien à la cuisson. Le goût des pommes se marie très bien à celui des noix de Grenoble qui apportent aussi du croquant à la pâte légèrement aromatisée à la cannelle.

Comme il me reste quelques belles pommes, j’ai décidé de refaire la recette très prochainement, histoire de photographier le gâteau dans ma belle assiette. Je me promets d’être plus rapide cette fois-ci… 




Gâteau aux pommes et aux noix de Grenoble
6 portions
1 tasse (210 g) de cassonade québécoise tassée (selon la revue Coup de pouce, on peut
remplacer 250 ml (1 tasse) de cassonade par 220 ml (7/8 de tasse) de sucre et 60 ml (1/4 de tasse) de mélasse)
¾ tasse (110 g) de farine tout-usage
1 ½ c. à thé de poudre à pâte (levure chimique)
¼ c. à thé de sel
1/8 c. à thé de cannelle
2 œufs
1 c. à thé de vanille
2 tasses (2 pommes moyennes-grosses) de pommes pelées, hachées en cubes de grosseur moyenne (la pomme Cortland est un bon choix)
¾ T (60 g) de noix de Grenoble hachées

Déposer la cassonade dans un saladier. Ajouter la farine, la poudre à pâte, le sel et la cannelle après les avoir tamisés. 


Incorporer les œufs et la vanille. Mélanger au batteur pendant 1 minute. 

Ajouter les pommes et les noix et brasser délicatement à la spatule. 

Déposer la préparation dans un moule à tarte graissé de 9 pouces (23 cm) de diamètre. 

Cuire à 350 degrés F (180 degrés C) environ 45 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit ferme en appuyant. Servir lorsque la tarte est refroidie. Utiliser un couteau très coupant et une spatule pour le service, car elle se défait facilement.


***


Les 43 centimètres de neige qui sont tombés sur Montréal, il y a quelques jours, ont laissé leur trace partout. Quelques flocons se sont joliment déposés sur la couronne que j'ai accrochée sur la porte de ma maison.



Bravo à Liis81 qui a su rendre par ses images magnifiques l'esprit de cette tempête sur Montréal! On est beaucoup à triper sur ta vidéo!

dimanche 2 décembre 2012

Bublanina ou Bubbly cake


Je n’ai même pas eu besoin d’ouvrir le livre À la bonne franquette pour tomber sous le charme de ce recueil gourmand où 120 chefs québécois dévoilent leurs recettes simples de tous les jours, celles qu’ils concoctent pour leurs proches, en privé. Tout de suite, j’ai été accrochée par la page couverture où figure un gâteau simple et plein de fruits, comme je les aime : le Bublanina ou Bubbly cake préparé par une pâtissière de Montréal, Michelle Marek. Ce dessert typique de la République tchèque est le seul gâteau que sa mère faisait. Le goût change, rapporte Michelle, selon les fruits utilisés, donc impossible de s’en lasser. En hiver, on peut très bien utiliser des fruits surgelés. C’est encore meilleur, paraît-il avec de la crème fouettée ou de la crème glacée.

En parcourant le livre, non seulement j’ai été séduite par le Bublanina, mais la gourmande en moi  a salivé lorsqu'elle a repéré : la Soupe de panais à la clémentine, de François Labrecque, le Boles de picoulat, de Jérôme Ferrer, les
Pâtes à la jardinière de pétoncles, de Francine Pelletier, les Linguines à la betterave, de Mathieu Carpentier, le Gâteau aux noix de mon enfance, de Franck Chaumanet, la Salade de haricots verts au fromage de chèvre et amandes, vinaigrette à l’érable, de Jean-François Méthot, la Tête fromagée de Mémeille, de Alexandre Auclair et le Gâteau au yogourt de mamie Pachon, de Daniel Pachon.

Découpé en 16 régions agrotouristiques de l’Outaouais à la Côte-Nord, le livre
À la bonne franquette présente aussi, à travers de magnifiques photos, en plus des recettes de chefs, des parcours gourmands, des arrêts terroir et des produits qui font la réputation de chaque région.

J’ai tellement aimé ce bouquin qu’il m’inspirera pour créer mon menu de Noël, j’en suis certaine!



 On peut acheter au supermarché un sac contenant un mélange de fruits congelés : très pratique en hiver!






Bublanina ou Bubbly cake
10 à 12 portions   
2 oeufs
2/3 tasse (160 ml) de sucre      
2/3 tasse (160 ml) de crème sure (non allégée)
1 c. à thé de vanille        
1 1/2 c. à thé de zeste de citron râpé      
1 1/3 tasse  (330 ml) de farine tout usage   
1 1/4 c. à thé de poudre à pâte (levure chimique)   
3 tasses (750 ml) de fruits au choix (fraises, framboises, bleuets, mûres, etc.), frais ou surgelés (j’ai employé un mélange tout prêt de ces 4 fruits congelés)
1/4 tasse (60 ml) de sucre à glacer (pour décorer)

Préchauffer le four à 350 degrés F (180 degrés C).

Dans un bol, fouetter les œufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

Ajouter la crème sure, la vanille et le zeste de citron, en mélangeant bien.

Incorporer la farine et  la poudre à pâte, en mélangeant encore.

Verser la pâte dans un moule à pain, graissé et enfariné,  de 20 cm x 30 cm.

Avec une spatule, étendre la pâte uniformément dans le moule, puis la parsemer de fruits. 

Cuire au four de 35 à 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dents inséré au centre en ressorte propre. Laisser refroidir à la température ambiante.

Pour servir, saupoudrer de sucre à glacer, au moyen d'un chinois, et couper en morceaux.

Source : À la bonne franquette, de Lynne Faubert, Les Éditions Transcontinental, 2012



Ce jour-là, un de mes petits-enfants s'initiant à la pâtisserie et au fonctionnement du batteur sur socle.